Une petite entreprise pense aussi à sa réputation

Par 12 octobre 2009
Mots-clés : Future of Retail

Les services capables d'optimiser la présence de sa marque sur Internet ont le vent en poupe chez les PME. Pour autant, l'offre n'est pas encore tout à fait adaptée à leurs moyens et à leurs connaissances techniques.

Les petites et moyennes entreprises adoptent des stratégies marketing plus sophistiquées : c'est pourquoi les outils de gestion de la présence et de sa réputation sur le Web (ERPM pour E-Mail, Reputationand Presence Management) devraient s'y répandre. C'est ce qui se dégage des analyses de la société BIA/Kelsey. Pour mémoire, les outils de gestion ERPM rassemblent les informations, liens et publications relatives à une entreprise autour d’un seul tableau de bord, par lequel celle-ci peut surveiller plus facilement son impact marketing. Près de quatre millions de ces entreprises devraient alors utiliser des services de type ERPM pour communiquer en 2013. 
« Où et quand on parle de soi »
Au jour d'aujourd'hui, elles ne sont que 500 000. BIA/Kelsey reconnaît que la maîtrise du bouche-à-oreille sur support numérique reste un challenge pour les entreprises. "Même avec des services performants, il est encore très difficile d’avoir une complète maîtrise de ces nouveaux canaux de communication", affirme à L’Atelier Sébastien Hénon, directeur associé d’Idaho France. Et dans le cas des PME, d'autres difficultés s'ajoutent : elles ne sont traditionnellement pas adeptes des nouveaux médias et de leur potentiel marketing."Les outils d'e-réputation sont efficaces lorsqu’il s’agit de savoir où et quand on parle de soi", rappelle Sébastien Hénon.
« Avoir une complète maîtrise »
"Pour une PME, leur utilisation est capitale afin de tirer parti du bouche-à-oreille et d’améliorer sa présence sur Internet". Pour le directeur associé, cela signifie aussi que les fournisseurs de plates-formes marketing devront se montrer plus compétitifs, et leurs services plus accessibles aux petites entreprises. Car faire appel à des services externes n’est jusqu’à présent pas toujours à la portée des plus petites structures. Heureusement pour les fournisseurs, "la majeure partie des PME ne peut généralement pas mobiliser des effectifs conséquents pour ce genre de services marketing".

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