À l’université, l’imprimé a encore son mot à dire

Par 14 août 2015 2 commentaires
Les livres imprimés restent très utilisés par les étudiants et professeurs

Au Canada, la Western University a mené l’enquête auprès de ses étudiants et professeurs pour mesurer l’utilisation des différents médias. Le constat est clair : le papier a encore la cote.

Le principal constat dressé par les chercheurs canadiens : les médias traditionnels (livres papiers, polycopiés, journaux imprimés) sont loin d’être délaissés au profit des nouveaux supports numériques dans les universités. Le sondage avait été effectué en 2013 mais les chercheurs de la Western University au Canada viennent de publier les résultats. Menée auprès de près d’un millier d’étudiants et 200 enseignants, l’enquête tente de comprendre comment les différents outils numériques sont utilisés à l’université. Les polycopiés et les livres imprimés sont ainsi les troisième et quatrième formats les plus utilisés dans les universités après les cours en ligne et les PowerPoint.

« Les nouveaux médias qui sont désormais sur le devant de la scène n’apparaissent pas aussi important que ce que l’on pouvait attendre »

L’étude pointe également une montée en puissance des outils numériques (encyclopédies en ligne, e-books, plateformes de cours en ligne) mais ces derniers ne viennent pas empiéter sur le « territoire » de l’imprimé : « Les nouveaux médias qui sont désormais sur le devant de la scène n’apparaissent pas aussi important que ce que l’on pouvait attendre » expliquent les chercheurs. Finalement, les universitaires mettent en avant une complémentarité de tous ces outils web et print. Les comportements des étudiants comme des professeurs interrogés varient d’un média à l’autre sans que les uns effacent les autres.

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2 Commentaires

Intéressant

Soumis par Pezzulo (non vérifié) - le 17 août 2015 à 10h53

Les scientifiques confirment donc que notre cerveau est beaucoup plus rapide et intelligent que les outils qu'ils a créé ou que l'on veut lui imposer pour le rendre dépendant. Ce n'est pas les outils numériques qu'il faut analyser mais les décisions politiques des oligarques mafieux dans éducation, le social, etc..

Soumis par Olivier Merimer (non vérifié) - le 17 août 2015 à 14h11

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