Les utilisateurs d'ordiphones ne rechignent pas à payer leurs applications

Par 08 avril 2010
Mots-clés : Smart city

Payer pour profiter d'un service sur son smartphone n'est pas considéré comme un obstacle, au contraire.

Contrairement aux idées reçues, les utilisateurs d'ordiphones sont disposés à payer pour acquérir des applications mobiles. C'est ce que révèle une étude publiée par la société Mplayit, elle-même spécialisée dans la vente d'applications via une plate-forme sur Facebook. Selon ce rapport, plus d'un utilisateur sur trois se dit ainsi prêt à acheter une application mobile. Cela concerne même 50 % des utilisateurs d'iPhone. "Notre analyse bat en brèches le mythe selon lequel les consommateurs ne voudraient pas mettre la main à la poche lorsqu'il s'agit de se procurer une application performante", explique Michael Powers, président de la société.
Les utilisateurs de BlackBerry prêts à mettre plus d'argent
Un constat qui devrait intéresser les développeurs : la gratuité de son application n'est pas le facteur déterminant de son succès. "Si vous êtes un développeur et que vous faites une application de qualité, n'hésitez pas à la faire payer", ajoute ainsi le président. Dans le détail, l'étude précise que les utilisateurs de BlackBerry - dont un tiers est disposé à acquérir une application payante - sont prêts à mettre un prix plus élevé dans celles-ci. Le montant moyen fixé par les personnes interrogées atteignant six dollars, c'est-à-dire trois fois plus que celui évoqué par les utilisateurs d'iPhone, également interrogés sur cette question.
Les jeux toujours très populaires sur l'iPhone
La société s'est également intéressée à la nature des applications téléchargées. Il est ainsi précisé que les jeux continuent de gagner en popularité sur l'iPhone, représentant près de 70 % des applications les plus populaires téléchargées sur l'appareil. Contre moins de 30 % pour le BlackBerry, et à peine 20 % pour l'Android. L'étude a été menée auprès de 64 000 utilisateurs d'ordiphones, présents sur le réseau social Facebook, entre février et mars 2010. Les données qu'elle propose doivent cependant être prises pour ce qu'elles sont : soit fournies par un vendeur d'applications.

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