Virtualisation : moins de pollution et plus d'économies pour le secteur aérien

Par 03 avril 2009
Mots-clés : Smart city

Pour utiliser au mieux les ressources existantes et réduire son empreinte sur l'environnement, les industries du secteur aérien ont tout intérêt à virtualiser leur parc informatique.

Le secteur aérien doit virtualiser ses systèmes informatiques pour réduire ses coûts en infrastructures et diminuer son empreinte écologique. D'après Juniper Research, cette solution est un moyen de faire face à l'augmentation du nombre d'ordinateurs et de services informatisés dans l'aviation. La virtualisation concentre l'activité de plusieurs machines (data center, ordinateurs, etc.) dans un seul appareil afin d'optimiser l'utilisation de ses capacités.
Une solution plus propre...
Les capacités des serveurs - transfert de données, stockage etc. - sont partagées non seulement entre les services, mais également entre différents lieux. Avec une telle méthode, le nombre d'appareils branchés diminue. Ce qui engendre une baisse de la consommation électrique et du chauffage. Une manière de participer au développement durable et de réduire considérablement l'empreinte carbone d'un secteur traditionnellement polluant. Autre intérêt : optimiser les appareils existants tout en simplifiant la gestion des services informatiques.
... et plus sûre
Moins d'appareils induit également d'après le rapport des économies d'espace et de coûts d'entretien et de personnel. Le rapport avance aussi la possibilité de récupérer plus rapidement l'ensemble des ressources informatiques après un problème de sécurité ou un crash complet du système. Ce, grâce à la possibilité de migrer rapidement et simplement d'un serveur à l'autre. D'après une étude citée par Juniper Research, le passage aux systèmes virtuels sera effectif dans plus de 60 % des aéroports d'ici cinq ans.

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