Virus Sasser, la suite…

Par 04 mai 2004
Mots-clés : Smart city, Europe

Sasser n’est pas un virus, c’est une dynastie de virus. Lundi matin, il était question de Sasser B. Dans l’après-midi, c’est Sasser C qui faisait parler de lui. Ce mardi matin, nous en sommes à...

Sasser n’est pas un virus, c’est une dynastie de virus. Lundi matin, il était question de Sasser B. Dans l’après-midi, c’est Sasser C qui faisait parler de lui. Ce mardi matin, nous en sommes à Sasser D. Ces deux dernières versions sont cependant moins menaçantes que leur aînée Sasser B. Depuis son apparition samedi, les internautes ont eu le temps d’appliquer un patch et ainsi de fermer la porte aux trois vers.

Globalement, les grandes entreprises françaises ont plutôt bien résisté à ces attaques successives. Des spécialistes en sécurité informatique ont pu observer que leurs systèmes avaient arrêté les vers avant qu’ils ne s’introduisent dans les réseaux. Chez les particuliers, en revanche, le bilan est moins positif. Il semblerait en effet que très peu d’entre eux installent les patchs mis à la disposition de tous par Microsoft. Une négligence qu’ils paient aujourd’hui en bugs ou en ralentissement de leur machine…

En France, Sasser a contaminé 3 % du parc d’ordinateurs, selon le spécialiste en sécurité Networks Associates. Et dans le monde, les estimations des experts se suivent mais ne se ressemblent pas. Panda Software parle ainsi de 18 millions d’ordinateurs infectés (un peu plus de 3 % des ordinateurs dans le monde), alors que la société finlandaise F-Secure évoque un nombre total de 6 millions de machines touchées.

(Atelier groupe BNP Paribas - 04/05/2004)

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