Le volume du spam financier est supérieur au spam « adultes » !

Par 09 décembre 2003
Mots-clés : Smart city

Les chiffres sont si nombreux dans le domaine d'Internet que l'on en oublie parfois les plus importants. Les plus inquiétants, aussi. D'après le Brightmail Logistics & Operations Center (BLOC) ...

Les chiffres sont si nombreux dans le domaine d’Internet que l’on en oublie parfois les plus importants. Les plus inquiétants, aussi. D’après le Brightmail Logistics & Operations Center (BLOC), les spams (ou pourriels, québécois !) occupent désormais 56 % de l’ensemble du trafic des courriels, contre « seulement » 41 % en décembre 2002.

Plus redoutables, les messages non-sollicités qui « proposent » tous types de services financiers aux particuliers (crédits, investissements, prêts immobiliers…) représentent désormais 17 % de l’ensemble des pourriels, ce qui les place en deuxième position : derrière les spams concernant les « produits généraux et les services » (22 %), mais aussi devant les pourriels « adultes » (16 %) !

Le pire de cette histoire est que les filtres anti-spam des fournisseurs de messagerie Internet deviennent de plus en plus sévères sur la question, ce qui est bon en principe, sauf lorsqu’ils manquent de discernement… D’après l’institut Bigfoot Interactive, 47 % des internautes américains abonnés à un service de carte de crédit se disent prêts à changer de fournisseur de messagerie parce qu’ils ne sont plus en mesure de recevoir des communications financières qu’ils avaient préalablement choisies !

( Atelier groupe BNP Paribas – 9/12/2003)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas