Les voyages commencent d'abord sur Internet

Par 17 août 2007

Pour les nord-Américains, Internet et voyages sont de plus en plus liés. Mais cet engouement a ses limites : les informations délivrées sur le Net en amont d'une expédition ne sont pas toujours suffisantes.

Pour les nord-Américains, Internet et voyages sont de plus en plus liés.  Mais cet engouement a ses limites : les informations délivrées sur le Net en amont d'une expédition ne sont pas toujours suffisantes.
Près de neuf Américains et Canadiens sur dix se rendent régulièrement sur Internet lors de leurs voyages d'affaires. Et cet attrait pour le web ne se limite pas au secteur professionnel : les vacanciers sont en effet à peine moins à consulter Internet pendant la durée de leur séjour, annonce Forrester Research dans son étude Humanizing the Digital Travel Experience. Ils possèdent d'ailleurs plusieurs appareils leur permettant de communiquer et de se divertir. Enfin, ils sont près de la moitié à utiliser leur mobile pour accéder à Internet, et envoyer et recevoir des images et des mails.
Un marché en pleine croissance
Les technologies, et plus particulièrement le web, sont également de plus en plus plébiscitées pour la préparation d'un voyage. Le marché des ventes de séjours en ligne aux Etats-Unis et en Europe, estimé à 142,2 milliards de dollars en 2007, devrait atteindre les 213,8 milliards en 2010. Mais en marge de cet engouement, certains vacanciers restent sceptiques sur l'efficacité du web dans la préparation de leurs vacances.
Des imperfections au niveau de la communication
Près de la moitié, en effet, se renseigne en ligne mais préfère acheter ensuite son voyage dans une agence "réelle". Et ils sont plus de 80 millions à estimer qu'Internet n'est tout simplement pas pratique pour obtenir des informations sur le pays que l'on souhaite visiter. Principaux reproches soulignés : le manque de visibilité, de personnalisation et de simplicité de navigation. Le service client est également décrié. En effet, les sociétés de voyage ont souvent conçu leur site comme une simple extension de leur agence physique. Résultat : le nombre d'employés prêts à répondre aux clients n'est pas suffisant. D'où un manque de communication et un retour en force vers des agences réelles.

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Les Américains plébiscitent les TIC pour voyager
(Atelier groupe BNP Paribas – 17/08/2007)

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