Wanadoo se défend de vendre ses offres ADSL à perte

Par 17 février 2004
Mots-clés : Smart city, Europe

Wanadoo ne se laissera pas faire. Le FAI (fournisseur d'accès à Internet) a redit lundi qu'il ne vendait pas à perte ses offres ADSL. Une communication de la filiale de France Télécom qui fait...

Wanadoo ne se laissera pas faire. Le FAI (fournisseur d’accès à Internet) a redit lundi qu’il ne vendait pas à perte ses offres ADSL. Une communication de la filiale de France Télécom qui fait suite à la plainte déposée contre elle auprès du Conseil de la Concurrence. Une plainte dont Wanadoo n’a pour l’instant d’ailleurs pas été saisi, mais qui a déjà fait du bruit.

C’est dans le Figaro Economie de lundi que cette plainte était pour la première fois évoquée, dans le cadre d’un article sur une décision de la Commission européenne – datant de juillet 2003 – condamnant Wanadoo à verser 10,3 millions d’euros d’amendes. Motif ? Pratiques commerciales anti-concurrentielles sur le segment de l’ADSL en 2001 et 2002.

Les responsables de Wanadoo ont insisté sur le fait que la filiale avait fait appel de cette fameuse décision en octobre, et qu’elle attendait actuellement la décision de la Commission. En outre, Wanadoo a insisté sur le fait qu’aux frontières de la France, des FAI filiales des opérateurs historiques détenaient des parts de marché beaucoup plus importantes. A l’image de T-Online, avec 89 % de parts de marché en Allemagne, et d’autres FAI en Grande-Bretagne, en Espagne ou en Belgique qui détiennent environ 80 % de parts de marché, contre 60 % pour Wanadoo sur le marché français.

(Atelier groupe BNP Paribas – 17/02/2004)

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