Le web, indice d'intégration au jeu mondial

Par 23 octobre 2007

Le trafic enregistré sur le réseau Internet d'un pays serait directement lié à son niveau d'intégration dans le jeu des échanges mondiaux.

La consommation de bande passante d'un pays est représentative de son niveau d'ouverture aux échanges mondiaux. C'est ce qu'indique l'étude menée conjointement par Foreign Policy et le cabinet A.T Kearney et qui accompagne la parution de l'édition 2007 du Globalization Index. Selon le document, la Toile américaine enregistre des taux de fréquentation bien supérieurs à ceux d'autres pays dans la mesure où elle fait office d'interface entre l'Europe et l'Amérique Latine, notamment pour les échanges d'e-mails.
 
La technologie, facteur d'ouverture
 
Dans son volet technologique, le rapport explique que les Etats-Unis se sont maintenus dans le groupe des dix pays les plus globalisés grâce à leur haut "niveau de connectivité". Le pays continent s'est en effet classé septième du Globalization Index. Si l'Inde est pour sa part la première destination du offshoring, le pays se situe toutefois dans les limbes du classement en se situant seulement 71e, indique le rapport. Un pays qui reste donc peu intégré dans le jeu des échanges mondiaux malgré une forte progression de sa population d'internautes ces dernières années.   
    
Des petits pays leaders du jeu de la globalisation
 
Singapour s'impose cette année comme le pays le plus globalisé au monde pour la troisième fois consécutive. A noter : la percée de Hong Kong, de la Jordanie et de l'Estonie qui sont entrée dans le cercle fermé des dix pays les plus globalisés de la planète. L'apparition de l'enclave chinoise directement à la seconde place serait notamment due au resserrement de ses liens avec la Chine d'où auraient afflué de nombreux touristes mais aussi des investissements directs et des flux commerciaux. 
 

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