Le web n'est pas une menace pour la presse écrite, au contraire

Par 19 janvier 2004 2 commentaires

Plutôt que de se battre pour conserver son lectorat face à la montée en puissance du web, la presse écrite a fait le pari de se servir d'Internet pour élargir son périmètre d'action. Bien lui en...

Plutôt que de se battre pour conserver son lectorat face à la montée en puissance du web, la presse écrite a fait le pari de se servir d’Internet pour élargir son périmètre d’action. Bien lui en a pris, car les sites de presse en ligne permettent à leurs versions papier respectives d’atteindre un nouveau genre de lectorat.

C’est ce que montre le cabinet d’études The Media Audit, soulignant que les journaux et leurs sites ne sont pas deux media distincts ; ils forment au contraire une même entité. Comme l’explique Robert Jordan, co-fondateur du cabinet, « les sites web des journaux sont une extension du journal lui-même » et « (ils) sont mis à jour tout au long de la journée, ce qui améliore la capacité de la presse en général à entrer en concurrence avec les média télévision et radio ».

The Media Audit prend notamment l’exemple du « Houston Chronicle », qui en l’espace d’une semaine touche 45 % de la population adulte avec sa version papier. En comptabilisant en plus les lecteurs de la version web (qui ne lisent pas du tout la version papier, pour éviter toute cooptation), le Houston Chronicle touche 52,1 % de la population adulte !

Quels sont les quotidiens américains dont les versions web comptent le plus de visiteurs ? Le peloton de tête se compose du « New York Times on the Web », du « Washington Post », et de « Usa Today ». Toutefois, si ces grands quotidiens ne perdent pas de lecteurs sur les thématiques politiques, économiques, etc., de leur version papier, elles en perdent en revanche sur certaines catégories de pages. C’est le cas des colonnes d’annonces d’emploi, dont la version web fait des adeptes qui ne reportent pas leur intérêt sur la version papier.

( Atelier groupe BNP Paribas –19/01/2004)

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2 Commentaires

intéressant tous ces chiffres.
Thomas Chabrieres est le directeur de Business Interactif, s'agit-il de l'agence française?
Est-il possible d'entrer en contact avec Thomas Chabrieres ou une autre personne de Business INteractif en Chine?
Sont-ils à Pékin ou à Shanghai?

Merci

Soumis par Arnaud L. (non vérifié) - le 28 novembre 2006 à 10h52

Thomas Chabrieres est le responsable du développement de Business Interactif pour le marché chinois. Les bureaux sont basés à Shanghai. Je transmets vos coordonnées à Thomas pour une prise de contact direct.

Bien à vous

Patrice Nordey

Soumis par admin - le 28 novembre 2006 à 11h58

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