WiMax : l'Afrique est le candidat idéal

Par 20 novembre 2009
Mots-clés : Digital Working, Afrique

Conjugué aux exigences des milieux d'affaire, le constat - classique - du sous-équipement en infrastructures nécessaires aux services filaires explique la poussée du sans-fil haut débit.

L'Afrique est devenue l'un des plus gros terrains d'affrontement pour tout ce qui touche aux équipements mobiles. C'est ce qu'on a pu voir au salon AfricaCom, couvert par l'Atelier. Deux technologies sans-fil s'affrontent : la 3G (téléchargement de données jusqu'à 14 Mbits/s et 5,8 Mbit/s en chargement) et le WiMax (débit oscillant entre 1 Gbit/s et 100 Mbits/s). Et dans la région Afrique Moyen-Orient, c'est la deuxième qui pourrait prendre l'avantage. C'est ce qu'affirme Dearbhla McHenry dans un nouveau rapport du cabinet d'analyse Pyramid Research.
Du WiMax pour les entreprises
Pour cette analyste, "les consommateurs commerciaux ont des besoins de connectivité plus sophistiqués que les consommateurs résidentiels". Et ce sont ces besoins qui expliqueraient en partie la bonne santé de cette technologie. Dans ces besoins, sont cités "des connexions point à point haut débit dédiées, un service VoIP groupé, des systèmes de secours, une bande large internationale dédiée et ainsi de suite". La forte capacité de liaison montante et descendante n'est évidemment pas oubliée.
Une technologie en vogue en Corée du sud
Tout cela fait que, selon Pyramid Research, le WiMax représentera à lui tout seul 2 % des abonnements haut débit sur la zone africaine et moyen-orientale. L'analyste rappelle que c'est "une part plus élevée que n'importe quelle autre région du monde à l'exception de l'Amérique latine". Il ne faudrait pas pour autant voir le WiMax comme une technologie dédiée aux pays en voie de développement. Rappelons que la Corée du Sud, qui fait partie du club des nations asiatiques high-tech, est également adepte de cette technologie de communication sans-fil à haut débit.

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas