Wind veut concurrencer Telecom Italia.

Par 15 février 1999
Mots-clés : Digital Working, Europe

Détenue conjointement par Enel (51 %), France Télécom (24,5 %) et Deutche Telekom (24,5 %), la société Wind veut, à compter du 1er mars, "devenir le premier opérateur de la téléphonie convergent...

Détenue conjointement par Enel (51 %), France Télécom (24,5 %) et
Deutche Telekom (24,5 %), la société Wind veut, à compter du 1er mars,
"devenir le premier opérateur de la téléphonie convergente fixe et mobile
et constituer l'alternative numéro un à Telecom Italia".
Responsable du marché entreprise pour Wind, Etienne Bordy explique "à la
différence de France Télécom qui a démarré sur le téléphone fixe, puis sur
le mobile, Wind partira en même temps sur ces deux technologies", offrant
pour la première fois en Italie, une facturation combinée.
A partir du 1er mars, Wind va offrir toute une série de réductions par
rapport à ses concurrents allant de moins 4 % à moins 17 % en moyenne pour
les services entreprise, et des tarifs réduits de 40 % sur la France et
l'Allemagne, ces deux pays représentant 40 % environ du trafic depuis
l'Italie.
Ayant prévu d'investir 6 milliards d'euros d'ici à 2007, Wind a déjà
déployé 5 000 km de câbles de fibre optique le long du réseau électrique
d'Enel, 6 000 km le seront d'ici à février 2000.
Employant aujourd'hui 1 800 personnes, Wind devrait voir ses effectifs
passer à 10 000 personnes en 2007.
Ayant conclu un accord d'interconnexion avec Telecom Italia, Wind
utilisera également le "roaming" (permettant de connecter un téléphone
mobile à un autre réseau dans les zones non couvertes) à l'intérieur de
l'Italie.
(Les Echos - 15/02/1999)

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