Quand y en a plus, y en a encore (d'autres)

Par 30 septembre 2009 1 commentaire
Mots-clés : Amérique du Nord

Imaginez, vous êtes geek, fan d'Apple comme @DominiquePiotet. Vous entrez dans un Apple Store, un Darty, une Fnac, un Boulanger, courrez dans le rayon baladeurs, vous vous postez devant la vitrine anti-vol miroitant sous le sunlight des néons et d'un seul coup d'œil, tentez de repérer le charmant système de balladodiffusion de la marque à la pomme qui stocke plus de 75000 gigaoctets de musique, film, données, que sais-je, pour lequel vous avez cassez le cochon.

Et là, cochon de sort, seul l'antivol pend mollement, agité par la ventilation insuffisante de votre quincaillier high-tech. [Si vous vous dîtes que j'en fais trop, vous avez raison]. Alors, chouine chouine ? Non, car les autres modèles du concepteur non constructeur ni assembleur vous appellent, ne demandent que vous. Et vous allez en acheter un. "Non, j'attendrais que mon modèle soit disponible", allez vous me répondre dans les commentaires en bas de ce post. Que nenni ! Preuve en est l'étude de l'école de commerce de l'université d'Alberta.

Dans icelle, le professeur Paul Messinger s'exclame : "Sold-out products create a sense of immediacy for customers; they feel that if one product is gone, the next item could also sell out". Ils se basent sur des faits : en temps normal, 61% des chalands qui skient dans la région canadienne et interrogés pour l'occasion pensent achèter un pass de 5 heures de ski à 20 dollars. Cela monte à 91% si on les avertit que le pass de 10 heures à 40 dollars est épuisé. Car s'il est épuisé, c'est que le système de pass a plu, qu'il est intéressant. Donc cela pousse à la consommation.

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Soumis par Twitted by AtelierNetwork (non vérifié) - le 30 septembre 2009 à 19h06

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