Zoom sur trois innovations : casque anti-bruit révolutionnaire, sonnerie anti-moustique et experts à distance !

Par 10 juillet 2003 1 commentaire

Antibruit : Développés au début des années 80, les systèmes anti-bruit basés sur une technologie d’inversion d’ondes sonores pouvaient déjà être placés près de l’oreille de l’utilisateur avec des ...

Antibruit : Développés au début des années 80, les systèmes anti-bruit basés sur une technologie d’inversion d’ondes sonores pouvaient déjà être placés près de l’oreille de l’utilisateur avec des écouteurs dédiés. Où est la nouveauté ? Bose, la société pionnière sur ce micro-marché, vient de sortir « QuiteComfort 2 », un nouveau casque anti-bruit révolutionnaire puisqu’il annule les légers sifflements générés par l’inversion des ondes sonores : le silence est enfin atteint !… Au prix actuel de 299$ le casque. Sonnerie anti-moustique : SK Telecom, le 1er opérateur mobile sud-coréen, va proposer un nouveau service qui permet à ses abonnés de télécharger sur leur téléphone portable un son censé repousser les moustiques, un fléau pendant les étés coréens chauds et humides. Cette sonnerie, à peine perceptible à l'oreille, réussit d’après l’opérateur à éloigner les insectes dans un rayon d'un mètre ! Les abonnés devront s'acquitter de 2,25 euros (3.000 wons) pour télécharger cette sonnerie. Expert à distance : La Mission pour la science et la technologie aux Etats-Unis rapporte qu’au centre de Silverado Senior Living (Salt Lake City), les personnes âgées atteintes de maladies neurologiques pourront bénéficier de consultation d’experts à distance, grâce à un système robotique les mettant en contact avec les spécialistes de leur maladie. Conçu par la société InTouch Health, ce robot est à taille humaine (1,5 ou 1,8 mètre), possède un écran qui lui sert de tête et reproduit le visage et la voix du médecin, ainsi qu’une caméra téléguidée qui transmet à ce dernier l’image et les paroles du patient. Le coût de cette solution ? 3000 dollars par mois. (Atelier groupe BNP Paribas – 10/07/2003)

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1 Commentaire

Il est intéressant de constater que les "blue oceans" dans certainsmarchéssont des "red oceans" dans d'autres. L'astuce serait donc pour les entreprise d'éxploiter les "bluesumers" (jusqu'` les rendre des "redsumers"). Cepandant, certains marchés sont tellement saturés et la possibilité de tombe sur un "blue ocean" exploitable reste faible. Le défi pour les marketiciens sera donc de créer à nouveau ces blue ocean ou d'attendre qu'ils réaparaissent (l'évolution socio-démographique peut être dérrière la réaparition des "blue oceans; par exemple: l'augmentation de la criminalité peut créer une population de "scared women"). En effet, les entreprises de demain créeont des "blue oceans" au niveau de marchés qu'on voyait saturés. Kotler devra alors écrire une énième édition de son livre pour remettre en cause la théorie : "On crée le désir pas le besoin"!

Soumis par MANSOURI MOHAMED (non vérifié) - le 29 mai 2007 à 16h57

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