Education and technologies: a French love affair

Renaud Edouard-Baraud

Renaud Edouard-Baraud

Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia

L'Atelier

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19 janvier 2010 5 commentaires
Mots-clés : Amérique du Nord, Europe

L'année 2010 sera aussi placée sous le signe de la révolution pédagogique. A L'Atelier, nous en sommes sûrs : les nouvelles technologies vont changer positivement la manière dont on apprend.

 

Ce n'est pas nouveau. L'Atelier a l'habitude de mettre en avant les bienfaits qu'apportent – la plupart du temps – les nouvelles technologies à l'éducation des enfants et à la formation des adultes. En 2005, nous relations ainsi une expérimentation pédagogique à base d'iPod sur le continent américain. Et hier, nous avons souligné l'usage des classes virtuelles chez nos cousins canadiens de l'université de Laval. Pour en lire plus le sujet, nous vous invitons à parcourir ce "reader digest" publié sur slideshare.

Quelques peurs demeurent

Et cette acceptation des produits et services high-tech n'est pas limité à un petit cénacle de professeurs, ni à des marchands intéressés : la population mondiale semble partante, et les Français ne font pas exception. Que ce soit pour l'apprentissage des langues, l'apprentissage des sciences, la géographie ou l'histoire, les "NTIC" ont toujours quelque chose à apporter. Que ce soit dans les pays développés ou les pays en voie de développement. Certains points restent à préciser – usage du mobile ou non, des jeux vidéos ou non, etc., et quelques peurs demeurent.

L'exemple d'OLPC et de sa communauté

Par exemple, peur de voir l'usage de ces moyens de communication abîmer le langage que nous avons l'habitude d'utiliser, et ainsi rendre imperméable les nouvelles générations à l'histoire de nos cultures. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas un hasard si nous organisons en février un événement consacré à la révolution pédagogique en cours. Révolution que nous étudierons et aiderons à préparer avec nos partenaires : OLPC, OLPC France et de la communauté de développeurs qui participe à ce mouvement. Et c'est d'ailleurs avec eux que nous vous souhaitons une très belle année 2010, et que nous vous avons préparé cette carte.

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5 Commentaires

Peur aussi de ne former que des "utilisateurs" de ce qui sera (est déjà)
conçu et créé très largement ailleurs ... Et ceci faute d'une formation raisonnée du plus grand nombre à la science informatique et à la maîtrise des TIC, dès les enseignements scolaires.

Bien cordialement

Jacques Baudé
Association EPI
www.epi.asso.fr

Soumis par Baudé Jacques (non vérifié) - le 21 janvier 2010 à 08h57

Bien de favoriser des réflexions sur l'appropriation du numérique..Mais en Education et plus précisemment à l'école..Il y a beaucoup de travail...J'ai la crainte que la fracture numérique ne s'accroit entre les usages de la société et l'école! il y a nécessité à réfléchir ensemble...
Michelle Laurissergues. Association An@é : acteurs-ecoles.fr

Soumis par Laurissergues Michelle (non vérifié) - le 21 janvier 2010 à 16h41

Les éléves n'ont pas de problèmes car c'est leur CULTURE.De nombreux enseignants passent doucement le pont vers l'univers numérique. Il est nécessaire d'amplifier le mouvement. L'institution est parfois moins frileuse que ses maitres . Il y a bien un problème de formation ...culturelle des cadres de l'EDUCATION.

Soumis par Marcel Desvergne (non vérifié) - le 21 janvier 2010 à 17h13

Éléments de réflexions…
Certes, l'informatique amène un florilège d'outils pour acquérir du savoir, voire des savoir-faire. L'accès généralisé à Internet combiné à l'émergence des universités et cours virtuels permet de combler la "fracture numérique". Le partage virtuel du savoir progresse et c'est une avancée extraordinaire. A son rythme, le système éducatif ainsi que la formation pour adulte s'adaptent voire parfois s'y engouffrent, comme dans le E-Learning : à travers le lien informatique, les réactions émotionnelles et l'interactivité avec les apprenants sont plus simples et économes. Or, éduquer implique de socialiser, de transmettre des savoir-être et surtout que les apprenants soient au contact de référents "modèles". Ces aspects, déjà bien abandonnés par l'éducation nationale, risquent fort d'être amplifier.
D'accord pour une juste utilisation du "numérique" pour les têtes bien pleines en pensant aux têtes bien faites…

Soumis par Patrice Weingaertner (non vérifié) - le 21 janvier 2010 à 20h15

tout à fait d'accord! "L’adulte enseignant demeure le pivot d’une première modélisation pour les élèves. L’importance de cette modélisation fait jouer des éléments inaliénables : richesse de la personnalité, sens de l’Autre, clarté d’un engagement sur des valeurs d’un consensus solide, volontairement lucide au service de la réussite individuelle et collective". Voir l'article dans la rubrique enseigner du site de l'An@é. Michelle Laurissergues

Soumis par Laurissergues Michelle (non vérifié) - le 25 janvier 2010 à 15h08

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