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Le rôle des réseaux sociaux dans la santé pas encore toujours bien défini

Les sites sociaux, dédiés ou non à des problématiques santé, permettent d'envisager plusieurs usages de diffusion, de collecte des informations santé... Autant de modèles en train de s'élaborer et qui suscitent autant l'intérêt que le questionnement.

Health

 

Les marques cherchent toujours plus à identifier les influenceurs sur les réseaux sociaux, dans le but de mieux diffuser leurs messages, mais aussi les internautes à la croisée de plusieurs communautés, et aptes eux aussi à relayer des données. En parallèle, elles puisent sur ces mêmes réseaux des quantités d'informations leur permettant de mieux cibler leurs clients, mais aussi de mieux les connaître. Cela, à condition de savoir exploiter la multitude de données, évidemment. Ce processus est-il applicable à d'autres secteurs ? Certains, comme celui de la santé, se posent la question. A la fois pour diffuser mais aussi pour collecter.

Suivre la propagation via Twitter

Ainsi, plusieurs projets de recherche se sont intéressés à voir s'il était possible de suivre la diffusion d'une maladie en se basant uniquement sur des sites comme Twitter. La réponse est plutôt encourageante. De là, la distance est mince avec l'usage de ces mêmes réseaux pour prévenir les prochains nids d'incubation. Là encore, il semble que ces sites pourraient avoir un rôle non négligeable. Leur usage pour diffuser des informations de première importance sur la propagation d'une maladie ou les gestes à avoir est cependant à prendre avec plus de pincettes.

Les réseaux, mine d'informations

Plus que LE mode de diffusion, Twitter, Facebook et consorts semblent de plus en plus s'imposer comme un relais parmi d'autres, basé sur un réseau de proches ou d'entités suffisamment influentes et reconnues pour être lues et considérées comme légitimes. Quant à la mine d'informations que contiennent ces réseaux, et plus particulièrement ceux dédiés à une pathologie ou à l'échange de données santé, on peut surtout dire que l'on en est qu'aux prémisses. Oui, ces sites pourraient jouer un rôle non négligeable dans l'obtention d'informations pour la recherche. Mais des règles sont encore à définir, afin qu'aucune partie n'y perde. Et des modèles à inventer.

 

 

 

Pour motiver le patient, les systèmes de e-santé doivent lui laisser la place centrale

Par L'Atelier - Paris 12 décembre 2012 2 commentaires
FroG CCS

Pour que les solutions permettant de suivre son état de santé depuis chez soi fonctionne, il faut que le malade soit impliqué et participe de manière proactive à ce projet, et non pas qu'il se contente de transmettre des données.

Pour être adoptés, les systèmes de gestion de sa santé à distance doivent avant tout être orientés patient, rappelle l'innovateur Frog, qui a mis au point un prototype d’une solution connectée de soin (CCS) qui lie de façon transparente médecins, patients et communautés de soutien. CCS favorise une relation de collaboration entre le malade, les fournisseurs, et un réseau social pour améliorer les résultats de santé du premier et contribuer à la réalisation de ses objectifs de vie. "CCS met le patient au centre de la gestion globale de sa situation de santé", explique Thomas Sutton, directeur de la création au studio milanais de Frog. Souvent les systèmes de santé sont structurés autour de prestation de soins primaires ou de visites à l’hôpital. Au contraire; le prototype "met l'accent sur ce que vous pouvez faire en tant que patient", explique Matteo Penzo, directeur de la technologie au sein de Frog. Un patient atteint d’hypertension et de légère gêne thoracique se voit prescrire par exemple des médicaments, ainsi qu’un programme d'exercices. Le docteur imprime puis fournit au patient un plan de soins avec un QR code pour télécharger l'application CCS  sur son smartphone.

Communauté

En fait, CCS propose au patient de l’aider à changer ses comportements grâce à une responsabilité et des encouragements sur Facebook et autres médias sociaux. Puisqu’atteindre un objectif d'activité par exemple permet au patient de recevoir les éloges de son cercle d'amis et de sa famille. Ces derniers peuvent également pousser le patient à s'en tenir au plan fixé par le docteur. La communauté CCS permet de renforcer le soutien social et éduquer les gens sur la santé et le bien-être. Cela renforce le principe selon lequel c’est un compagnon"qui aide le patient à améliorer sa santé et non un tuteur intrusif ou Big Brother" explique Alex Conconi architecte logiciel au sein de studio Milanais de Frog. Tout en encourageant un ami ou un membre de la famille, le patient est amené dans un cercle de sensibilisation à une maladie et un traitement particulier, et est encouragé à participer à son propre plan d'amélioration de santé.

Comment ça marche ?

Les instruments de mesure portables, et une gamme de capteurs intégrés dans les smartphones tels que des accéléromètres et le GPS aident le patient à surveiller et enregistrer des données sur sa pression artérielle, sa glycémie et son électrocardiographie. L'information est recueillie et affichée en temps réel. Ce qui permet ainsi au malade et au soignant, par l’intermédiaire de l’application d'examiner les points de données relevés et de progresser vers un objectif lié à la nutrition, à l'exercice ou à l'activité. Ainsi le docteur peut vérifier à tout moment les données de son patient afin de détecter l'apparition d'un problème, ou la détérioration d'un état. L'application reconnaît les corrélations et les tendances, et met en évidence les anomalies afin qu’elles puissent être instantanément reconnaissable par le corps médical. Enfin, l’application aide le patient à se souvenir de ses prises de médicaments et à se fixer des objectifs  

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2 Commentaires

Les technologies mobiles appliquées à la santé (m-santé) font du patient l'acteur de sa santé au quotidien. Les applications sont nombreuses et porteuses d'innovations pour le futur de la e-santé.
A suivre...

Soumis par www.acs-websante.com - le 12 décembre 2012 à 22h47

Une boîte français a développé un technologie similaire : BePATIENT. C'est un carnet de suivi alimenté par des outils de m-health interfacés. On est au début de quelque chose de révolutionnaire dans la prise en charge des patients : le télémonitoring.

Soumis par Pharma2.0 - le 13 décembre 2012 à 12h08

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